Un accident de circulation a fait, ce dimanche 14 juillet 2024, dans l'après-midi, plusieurs blessés graves et d'importants dégâts. Comme l'a reconnu devant la presse Ahmed Sékou Traoré, président de la délégation spéciale de Ratoma, des riverains et autres occupants anarchiques font partie des blessés. Une chose est certaine, c'est un camion remorque, dont le chauffeur a perdu le contrôle, qui a percuté plusieurs motos et voitures. D'où le nombre très élevé de blessé s.
En attendant le bilan réel de ce drame qui vient allongé la longue et interminable liste des victimes des accident de la route en Guinée, nous vous proposons les premières déclarations de M Ahmed Sékou Traoré, président de la délégation spéciale de Ratoma
« J’ai été interpellé par les citoyens qu’il y a eu un accident mortel et qu’il y a eu énormément de blessés et des morts à la suite de la descente de ce camion. Quand je suis arrivé, j’ai trouvé que ceux qui sont assis aux abords des routes ont été blessés, d’autres sont morts, parce qu’il y a l’occupation anarchique des abords des routes. Même les taxis qui sont stationnés qui font des lignes ont été énormément touchés. C’est ce qui est notre plainte à la commune. Chaque fois, nous demandons à ce que les citoyens comprennent par rapport à cette occupation anarchique. Très malheureusement, c’est difficile à comprendre, mais je crois nous allons prendre toutes nos responsabilités pour éviter ce que nous venons de vivre… Pour le moment, nous sommes à l’attente de ceux qui sont allés pour nous donner les informations. Je ne peux pas dire avec justesse le nombre de morts. Mais, quand vous regardez le nombre de véhicules touchés, les motos, les tables touchées, vous pouvez imaginer… »
Cet énième accident relance la problématique de la sécurité routière en Guinée. Il faut avouer que les agents de la sécurité routière présents sur nos routes ne s'occupent qu'à remplir leurs poches. Les véhicules, en Guinée, ne sont soumis à aucun contrôle technique. Ni les conducteurs des taxi motos, et leurs passagers ne portent des casques. Aucune autorité ne songe à la sécurité des usagers de la route. Il est temps que les départements concernés se réveillent.
Nous y reviendrons
Abdoulaye Diallo 




