Plusieurs infrastructures publiques en construction dans la préfecture de Mamou sont actuellement à l’arrêt. Le constat a été fait par un groupe de députés lors d’une visite de terrain, mettant en lumière les retards qui affectent des projets attendus depuis plusieurs années.
Du stade préfectoral à la gare routière, en passant par la Maison des jeunes, le Palais de justice et les bâtiments destinés aux Directions préfectorales des Impôts et du Plan, le même constat se répète : les travaux sont interrompus.
La situation est particulièrement préoccupante pour certains projets lancés depuis 2015 dans le cadre de la fête tournante. Près d’une décennie plus tard, plusieurs de ces infrastructures restent inachevées, alors qu’elles sont censées répondre à des besoins importants des populations locales.
La visite a également permis de relever des difficultés liées au suivi des travaux et à la coordination entre les différents acteurs, notamment les entreprises chargées de leur exécution.
Au-delà du simple retard dans les délais, l’arrêt de ces chantiers soulève des interrogations sur la gestion et le suivi des investissements publics engagés dans la préfecture. Pour les populations, l’enjeu est désormais de voir ces projets reprendre et être achevés dans des délais raisonnables.
Les préoccupations recueillies sur le terrain doivent être transmises aux autorités compétentes afin d’examiner les causes de ces blocages et d’envisager les mesures nécessaires à la relance des travaux.
À Mamou, l’attente demeure donc forte autour de ces infrastructures dont l’achèvement permettrait de transformer des investissements publics déjà engagés en équipements effectivement utiles à la population.
Ibrahima Sory Camara 




