Paris — Le Parlement guinéen veut-il changer sa manière de dialoguer avec sa diaspora ? À l’ambassade de Guinée en France, l’honorable Fatoumata Binta Diallo, présidente de la Commission des Affaires étrangères et des Guinéens établis à l’extérieur de la 10? législature, a choisi le terrain pour prendre le pouls de la communauté guinéenne.
Face à elle : l’ambassadeur Aboubacar Sidiki Camara et plusieurs représentants d’associations guinéennes de France. Une rencontre qui a permis de mettre sur la table des préoccupations longtemps exprimées par les Guinéens établis à l’étranger.
Au premier rang, l’accès aux documents de voyage, avec la demande d’une procédure plus simple et plus efficace. Autre enjeu majeur : permettre à la diaspora de participer davantage à la vie économique et au développement de la Guinée.
Les échanges ont été marqués par des annonces concrètes.
Pour les participants, l’essentiel sera désormais de transformer ces engagements en réponses visibles aux difficultés quotidiennes.
Cette rencontre parisienne se veut ainsi comme un signal politique : celui d’un Parlement qui entend rester à l’écoute de ses ressortissants au-delà des frontières nationales.
Pour Fatoumata Binta Diallo, le défi est désormais de maintenir ce dialogue et de faire remonter les attentes de la diaspora au cœur de l’action parlementaire.
À Paris, une nouvelle étape semble donc s’ouvrir : celle d’une diaspora davantage consultée, davantage impliquée et appelée à peser dans le développement de la Guinée.
Lamine Sylla

